Types de chasse

Le territoire chassable de l’ACDPM propose tout un panel de biotopes différents et donc de chasses et de gibiers différents.

Territoire ACDPM Rive Nord
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Chasse à l’affût

Dans les herbages quand ils sont humides, vanneaux, courlis, corlieux, pluviers.

Dans les ronciers, grives draines, musiciennes, mauvis, étourneaux et merles.

Aux arbres et arbustes pour les pigeons ramiers, les tourterelles.

Le long des côtes et des vasières au montant des marées pour les limicoles, canards et pourquoi pas les oies.

Chasse à la botte

La chasse à la botte est surtout pratiquée par des marcheurs infatigables, sillonner les prairies humides à l’aide de son chien, les tours de mares tondues, les lisières des roselières à la recherche de ce super gibier qu’est la bécassine, longer les creux remplis d’eau, les criques ou filandres à la recherche de canards, de limicoles posés, tenter une approche sur un paquet d’oies au gagnage ou posées sur une mare de gabion.

 

Les hectares de chasse de la Baie de Seine vous donneront l’occasion de passer des heures à chercher les meilleurs endroits propices à de belles réussites et de découvrir le véritable petit paradis qu’est notre marais.

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Chasse à la passée

Un mode classique consiste à faire la passée du soir ou du matin. En effet, à ces deux moments de la journée, les becs plats changent de cantonnement.

Durant ces déplacements quotidiens ils empruntent des itinéraires à peu près identiques chaque jour. On repèrera secrètement les chemins familiers des oiseaux.

 

La volée du soir est assez courte, ½ heure environ, débutant au coucher du soleil et se terminant à nuit noire quand l’œil ne peut plus distinguer l’oiseau volant.

Pour la volée du matin (ou rapasse) c’est l’inverse, il faut arriver à nuit noire pour se poster.

Les chasseurs respectueux du gibier se feront accompagner par un chien pour retrouver les oiseaux tombés dans l’obscurité.

 

La passée du soir et du matin est légalement autorisée à partir de 2 heures avant le levé et jusqu’à 2 heures après le coucher du soleil au chef-lieu du département (Rouen)

(Chasse crépusculaire en France, article L-424-4 du code de l’environnement)

 

On peut pratiquer la passée sur une mare de gabion inoccupée, dans ce cas, il faudra prendre soins de laisser l’endroit propre en repartant, ramasser ses douilles et autres détritus.

Point très important, on respectera le gabion en ne montant ni en s’asseyant sur les abats jour (ou pare lune) et en ne déplaçant aucune des formes de canards plastique posées sur la mare.

Le départ de nuit se fera discrètement (chien en laisse) afin de ne pas gêner les gabionneurs présent dans leurs installations aux alentours et en passant à une distance obligatoire de 100 mètres des mares occupées, ceci étant valable également pour la passée du matin et son déplacement.

La chasse au gabion

Le sauvaginier est le chasseur des mystères du clair de lune, des espoirs de l’aube et de la magie du crépuscule.
Le sauvaginier n’est pas un chasseur comme les autres. Il brave par plaisirs les grands froids et brûle ses nuits à l’affût de sa passion.
Passion pour les oiseaux venus du nord qu’il guette le nez au ciel, le cœur dans les étoiles.
Dans sa hutte où il prolonge l’adolescence des cabanes d’indiens, il devient complice et voyeur d’une vie qui puise aux sources originelles de la création.
Sur l’eau du marais où flotte la brume du petit jour et ses illusions éternellement renouvelées, il sait lire le mirage et les secrets des migrations. Il hume le vent comme un animal sauvage, prévoit les tempêtes et les chutes du mercure. Il se transforme en canard pour mieux le comprendre et le tromper.
Pour prendre au ciel une part de ses trésors. Louis Henry Boussenard 

Gabion-tonne-hutte, plusieurs mots pour désigner une même installation de chasse de nuit au marais.

Installé généralement sur une mare artificielle, le gabion est un abri enterré pour dissimuler le chasseur à la vue du gibier chassé.

Les tonnes d'autrefois.

Les gabions actuels n’ont plus rien à voir avec leurs ancêtres rustiques d’avant-guerre, souvent fabriquée dans de grosses tonnes à cidre en bois où le chasseur passait la nuit sur un matelas de paille dans le froid et l’humidité.

Néanmoins sur les 192 gabions de l’ACDPM, certains sont encore fait de tonnes (mais en métal) de plusieurs dizaines d’années. C’est en pénétrant à l’intérieur que l’on distingue ses formes arrondies et la petitesse de son espace de vie. Il est toujours agréable malgré tout de passer une nuit dans l’une de ces installations.

Tonne

Gabion moderne

Les gabions d'aujourd'hui.

Ceux d’aujourd’hui offrent un confort permettant de mieux gérer cette chasse aux canards et oies.

L’espace c’est agrandi pour une meilleur sécurité dans la manipulation des armes pour le tir qui ne l’oublions pas se fait dans le noir quand un ou des oiseaux sauvages sont posés sur la mare.

Il n’est plus rare à l’heure actuelle de trouver en Baie de Seine des installations mesurant 6X3mêtres, parfois un peu plus, équipées de 4 lits, d’une cuisine, de chauffage gaz et de lumière (leds sur batterie alimentée par des panneaux solaires) plusieurs d’entre elles sont de véritables petits bijoux d’agencement.

Le terrain chassable.

Certains gabions (appelés gabion de bordure) sont situés en bord de Seine :

  • L’AVAL
  • Le BANC HERBEUX.
  • LA CRIQUE A TIGNOL.
  • L’APPONTEMENT.
  • LE HODE

Soumis aux flux et reflux des marées, ils sont submersibles et étanches et normalement inoccupés pendant ces épisodes de grandes eaux.

 

Une autre partie des installations est situé côté CIMENTERIE (mi- roseaux/mi- herbe).les limites sont :

  • Le chemin de « l’épis de SANDOUVILLE » à l’ouest.
  • Le canal de la « CIMENTERIE » au nord.
  • La route de « L’ESTUAIRE » et voie « SNCF » au sud et à l’est.

Reste ensuite la partie « HERBE » qui se situe :

  • Entre la route de « L’ESTUAIRE » à l’ouest.
  • La route de « MILLENIUM » et le « CHEMIN DE HALAGE » au sud.
  • La route de « L’ECLUSE DE TANCARVILLE » au nord.
  • Les réserves de « TANCARVILLE » à l’est.

Une partie du marais appelée « SABLE » possède également des installations, mais pour la chasse de nuit seule, le vol y est interdit.

Instauré en France, un PMA* de 25 canards par installation et par nuit pour 3 chasseurs est obligatoire en baie de Seine dans le but d’éviter les excès, même si ce nombre est rarement atteint.

* Ce PMA ne concerne pas les oies.

Les battues sangliers et renards (hors territoires ACDPM)

12 battues ont lieu par saison sur le DPM avec autorisation préfectorale, elles se passent sur des territoires interdits normalement à la chasse, d’où l’arrêté préfectoral.

 

Chaque adhérent peut s’inscrire pour participer à 2 battues en choisissant ses dates sur la feuille prévue à cet effet lors de la validation de sa carte à l’ACDPM, il lui faudra confirmer sa participation une semaine avant la date choisie par appel téléphonique au bureau de l’association.

 

Chaque participant à une battue sanglier devra être en possession de son permis validé 76 pour la saison avec son timbre « gros gibier » son assurance et sa carte d’adhérent.

Il devra se munir d’un gilet ou d’une veste fluo orange (une casquette seule ne suffit pas) et d’une trompe de chasse.

 

Les carabines sont interdites pour les battues sur le DPM.

 

Une participation de 20 euros sera demandé à chaque participant le matin en arrivant pour couvrir les frais de bracelets et d’organisation et le cas échéant les soins vétérinaires pour les chiens blessés lors de la battue.

Battue aux sangliers

Les battues lapins et renards (hors territoires ACDPM)

4 battues sont prévues par saison sur le DPM dans les mêmes conditions que pour les battues sangliers.

1 battue par adhérent, coup de téléphone de confirmation pour les dates, etc….

La participation demandée le matin est de 5 euros.

Le gilet ou la veste fluo est également obligatoire.

Chassant sur le DPM, les cartouches de plomb sont interdites, donc obligation d’utiliser la grenaille d’acier pour le tir.

 

Il n’est pas rare que les battues aux lapins soient annulées, souvent en raison de sa raréfaction, mais principalement en raison de ses maladies, la « myxomatose » (voir encadré**) ainsi que le « VHD » (virus hémorragique digestif) maladie attaquant les voies digestives et respiratoires.

 

**La « myxomatose » c’est déclarée en Eure et Loire en 1952.

Le docteur Armand Delille l’a introduite dans sa propriété pour exterminer les lapins qui pullulaient dans son parc.

Signalée le 24 octobre 1952 à l’Institut Pasteur, la contamination s’est étendue dans toute la France et les pays limitrophes tuant 90% des sujets atteints.

La myxomatose fait toujours à notre époque d’importants dégâts.

 

Le point de RDV pour les battues est le BLOCKHAUS situé face à l’appontement de l’ancien Bac du Hode

Battue aux lapins


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